Il est dans son univers. Son entière création où est réuni l'ensemble de ses passions. Tente de le découvrir, de goûter à son monde, de compatire à ce qu'il aime, d'apprécier ses centres d'intérêts. C'est ça le secret à déconseiller. Il est mauvais. Cela n'atteint toujours pas son coeur. Il en faut bien plus pour séduire ces personnes. Il est comme tous les gens bons : plein à craquer. On est arrivé après la tempête, après le phénomène-lui. Tanpis, ça nous servira de leçon pour la prochaine fois. On apprendra à distinguer les gens qui RISQUENT de se réveler extraordinaires, dans quoi... 20 ans peut-être! Ah mais il faut prévoir et assurer sa compagnie! Et puis, l'amour fait persister ( on dit. ) On s'accroche même si on sait parfaitement qu'au bout du parcours il n'y aura qu'injustice et désespoir. C'est comme ça, ça n'a jamais changé, c'est pas aujourd'hui que ça va changer. Les choses doivent se produire et on va les laisser faire leur devoir. Ca a toujours été la même loi : les gens beaux aiment les gens beaux. Les charismatiques, il n'y en n'a que pour eux. D'ailleurs, je sais pas pourquoi je me bats encore, je garde encore espoir... parce que c'est fort! Analysé depuis peu, mais existant depuis toujours. Alors on obéis à ces obligations indiscutables, on consent à sourire et puis... pourquoi pas à essayer de plaire... même si on sait tout à fait que notre place ne sera jamais sous les projecteurs. Et, on se contente du bonheur que peut procurer sa simple présence. Il est où ? Il faut absolument que je le trouve ! Je suis de mauvaise humeur ! Au secours ! Pfouuuu... totalement désemparée. Il n'existe personne d'autre pour me sortir inconsciemment de l'obscurité que provoque mon caractère lunatique ( et merde. ) Ses expressions, ses rires, ses paroles... je me sens à ce moment capable de TOUT, même plus forte qu'une personne normalement intégrée, on se sens à la hauteur de lui plaire...! Et puis... on se rend vite compte que ça n'était que soudaine poussée d'espoir... En y repensant... Je suis victime et aie perdu toute trace d'originalité. Et je deviens aussi bête qu'une adolescente en crise. C'est vraiment le fond.